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Vous êtes ici : Accueil > Découvrir > Démographie Géographie et population d’Avenir Dombes SaôneLa situation géographiqueLe territoire de la Dombes et du Val de Saône se trouve aux portes de plusieurs grandes agglomérations :
D’un point de vue géographique, le territoire est principalement constitué d’un plateau en partie occupé par les étangs de la Dombes et de sa côtière ouest qui se termine avec la rencontre de la Saône. Celle-ci borde toute la frange ouest du territoire. De grands axes autoroutiers le ceinturent à l’ouest l’A6, au Sud l’A46, à l’est l’A42, à ceux-ci s’ajoutent un bon réseau de départementales qui garantissent une bonne desserte du territoire sur le plan automobile. En terme de transport ferroviaire, la seule ligne qui dessert le territoire en direct est la ligne qui relie Lyon à Bourg-en-Bresse. Elle dessert 6 communes du territoire. Deux autres lignes de train sont utilisées par les habitants du territoire :
La structuration du territoireLe territoire de la Dombes et du val de Saône est composé de 52 communes et comptait 74 643 habitants en 2007. On y trouve de très petites communes ( moins de 300 habitants) et un ensemble de bourgs centre bien répartis sur l’ensemble du territoire. Près d’un quart de la population vit dans les trois principales communes que sont Trévoux (6 790 habitants en 2007), Jassans-Riottier (5 903 habitants) et Villars-les-Dombes (4 317 habitants).
La majorité des collectivités se sont regroupées au sein d’intercommunalités, de tailles et compétences très variables : 6 communautés de communes interviennent sur le territoire. La plus petite regroupe, 3 communes et 2 800 habitants ; la plus importante, 11 communes et 23 000 habitants. Le SIVOM du val de Mâtre regroupe les communes de Messimy-sur-Saône et Chaleins (2 300 hab). La commune de Villeneuve (1 300 hab) demeure isolée. Les intercommunalités du territoire connaissent des différences importantes dans les choix des compétences exercées, dans leur niveau de richesse et dans leur maturité concernant le fait intercommunal. 2 SCOT principaux interviennent sur le territoire.
Une croissance démographique soutenueLe territoire de la Dombes et du Val de Saône représente 13% de la population du Département. La densité de population est plus forte sur les communes du Val de Saône et le long de la RD 1083 que sur les autres parties du territoire. Entre 1975 et 2006, la population de la Dombes - Val de Saône a plus que doublée. La croissance a été très soutenue durant les années 70 (+ 4,1 % par an) avant de se tasser une première fois la décennie suivante (+ 2,6 % par an) une seconde fois dans les années 90 (+ 1,9 % par an). Le taux moyen de croissance annuel est de + 1,7% par an de 1999 à 2006.
Depuis 1982, le territoire a toujours connu une croissance de population plus importante que le département ou la région. Cette croissance de population s’explique, notamment par l’influence de plusieurs territoires : Lyon, Villefranche-sur-Saône, Belleville-sur-Saône, Mâcon, Bourg-en-Bresse et la Plaine de l’Ain. Depuis les dernières années, la pression démographique s’est reportée plus au nord ainsi qu’à l’est. Ainsi de 1999 à 2006, les communautés de communes de Montmerle 3 rivières et de Chanstrival (nord du val de Saône) ont connu un taux de croissance annuel moyen supérieur à 3%. La communauté de communes du canton de Chalamont (est du territoire) a connu un taux de croissance de 3,5 %. Les orientations affirmées dans les SCOT visent à contenir la croissance de la population et à la polariser vers les bourgs centre et les axes desservis par les transports collectifs.
Et à l’horizon 2016 ? En projetant les tendances actuelles, la population totale du territoire de la Dombes et du val de Saône serait, à l’horizon 2016, de 88 350 habitants. En mettant en œuvre les orientations des SCOT, la population totale du territoire de la Dombes et du val de Saône serait, à l’horizon 2016, de 86 500 habitants. Une très forte influence urbaineDepuis 1999, la quasi totalité de la population vit dans un espace à dominante urbaine contre 79 % en 1990. La présence des aires urbaines de Villefranche-sur-Saône et de Lyon donne au territoire un caractère périurbain très marqué.
Entre 1990 et 1999, les 13 600 personnes qui ont quitté la Dombes - Val de Saône ont croisé les 22 500 qui venaient s’y installer, soit un gain migratoire de 8 900 personnes. Il s’agit essentiellement d’un apport de proximité lié au mouvement de périurbanisation, avec 7 100 personnes en provenance du reste de l’aire urbaine de Lyon et 1 000 personnes arrivant de celle de Villefranche-sur- Saône. Au cours des cinq dernières années depuis 2006, ces tendances ont été confirmées. 6 413 personnes ont quitté le territoire de la Dombes et du Val de Saône pour aller vivre dans un autre SCOT de l’aire Lyonnaise (2 811 dans l’agglomération lyonnaise et 2 543 dans le beaujolais) et 11 502 sont venu vivre sur le territoire (6 750 venait de l’agglomération lyonnaise et 3 338 venait du Beaujolais). Ces échanges représentent un solde positif de 5 088 habitants pour notre territoire. Evolution par catégorie socioprofessionnelle entre 1990 et 2006Source INSEE La structure sociale de la population de la Dombes - Val de Saône est typique d’un territoire de tradition industrielle et sous l’influence de grandes agglomérations. Jusqu’en 1999, les ménages d’ouvriers et de professions intermédiaires étaient surreprésentés. Depuis 1999, le territoire a perdu beaucoup d’ouvriers (de 23,4% à 16,1% de la population active), pour se rapprocher des chiffres régionaux. Par ailleurs, comme dans toutes les zones pavillonnaires périurbaines, peu de personnes vivent seules (20% en 2006 pour 28,4% dans l’Ain et 32,7% en Rhône-Alpes) et les familles de 2 enfants et plus sont davantage représentées (38% en 2006 pour 33% dans l’Ain et 32% en Rhône-Alpes). Le solde des nouveaux arrivants s’est principalement composé de familles de trentenaires avec enfants. Conséquence de la structure sociale, en 2005, le revenu annuel moyen par foyer fiscal de la Dombes et du Val de Saône est supérieur à la région Rhône-Alpes et sa progression depuis 1995 y a aussi été plus forte (+ 16 % contre + 13 %). Les ménages des communes du quart sud-ouest, plus proches de Lyon et de Villefranche-sur-Saône, sont globalement plus aisés qu’ailleurs.
Le pourcentage des foyers fiscaux non imposé a diminué passant de 45% en 1997 à 37% en 2006. Reflet de l’offre d’habitat, principalement sous forme pavillonnaire, la population nouvelle est peu diversifiée socialement. Un rééquilibrage et une diversification de l’offre d’habitat en lien avec les transports en commun devrait permettre aux salariés du territoire de se loger, ainsi qu’aux jeunes, aux personnes âgées, et aux familles modestes. Espace privé | Contact | Plan du site | Mentions légales et crédits | Accessibilité | Réalisation aglca |